L’école

Nom de code: Collège des Sœurs de la Très Sainte Trinité, pour les élèves surdoués avec des talents particuliers.

Collège plus que centenaire, construit sur une petite île, située dans la Rivière des Outaouais, qui sépare le Québec de l’Ontario, et appelée l’Île de Victoria. On ne peut y accéder que par le petit Pont de la Chaudière. L’endroit, très discret et isolé, est caché en partie par des rangées d’arbres sur le bord des rives.

Le toit du collège est équipé de bardeaux faits d’un matériau spécial, qui réagit à la température, de manière à être vert l’été et blanc, l’hiver. Ce qui rend les bâtiments quasi indétectables aux yeux des satellites.

Aux étages supérieurs, il n’y a qu’un gymnase et quelques salles de classe bien ordinaires, avec une apparence tout ce qu’il y a des plus normal, afin de préserver l’illusion d’une école régulière.

Sous des dehors de vieux collège anglais, l’école cache bien des choses.

Les résidences

Accessibles par un souterrain au plafond vitré. La salle commune est équipée de télévisions à écran géant, accrochées au mur, où trône aussi Norm, un espadon empaillé, légué par un des premiers directeurs de l’établissement, Norman Ross. La salle commune est également munie de consoles de jeux, de postes informatiques et d’appareils électroniques divers.

Les chambres

Petites, munies de deux lits simples, qui sont placés aux extrémités de la pièce. Avec deux bureaux, chacun d’eux équipés d’un ordinateur et d’un poste d’écoute, une chaise au pied de chaque lit et finalement une armoire garde-robe. Une salle de bain est attenante à la pièce.

Les souterrains

Presque la moitié du collège est souterraine. Par mesure de protection en cas d’attaques de missile. Les souterrains ont été creusés pendant la Seconde Guerre Mondiale et une partie est cachée en-dessous de l’ancienne usine de Carbure Willson. On craignait alors que le département de la Défense nationale puisse être attaqué et l’on avait besoin d’un endroit où se réfugier et créer un second quartier général en cas d’assaut. Ils sont en béton armé, avec des détecteurs de mouvements et des caméras vidéo.

L’école est aussi équipée d’une quinzaine de passages secrets, contrôlés par un œil électronique, et parfois pourvus d’un toit de verre renforcé. Il n’y a aucune direction dans ces passages, pour égarer des intrus, au cas où le collège serait envahi et qu’ils trouvaient les couloirs secrets.

Ils sont également protégés par des vrais lecteurs biométriques (lecteurs de reconnaissance du visage, de l’iris ou de la rétine, de la voix, de la main et des doigts) et des faux lecteurs, qui déclenchent des alarmes lorsqu’on tente de s’en servir.

La salle de tir

Munie de cibles pour pratiquer le tir avec des armes diverses. Les armes sont conservées dans des armoires, fermées à double tour et protégées par d’autres lecteurs biométriques et même des détecteurs de chaleur.

Seuls les enseignants y ont accès en tout temps. Aucun élève ne peut y aller sans être accompagné d’un professeur. De plus, tous ceux qui tentent d’utiliser un des lecteurs de la porte d’entrée, alors qu’ils n’en ont pas l’autorisation, déclenchent automatiquement une alarme générale.

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Illustration: Mathieu Benoît

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